Acculé, l’actuel maire tente de vendre un projet politique fondé sur la peur, en ciblant particulièrement les personnes âgées, les femmes et les habitants les plus vulnérables.
Mais les habitants ne se laisseront pas manipuler par une stratégie électoraliste, qui vise simplement à séduire l’électorat de droite.
Notre position est claire :
- Non à la transformation de la police municipale en police d’intervention type police nationale.
- Non à la mise en concurrence entre police municipale et police nationale.
- Non aux comportements dangereux de certains policiers municipaux, qui se mettent en scène et mettent la population en danger.
- Non aux amalgames : la grande majorité des agents est respectueuse de ses missions. Le problème est politique et lié aux donneurs d’ordre, pas au métier lui-même.
Nous reverrons la doctrine et les missions.
Nous maintiendrons les effectifs actuels tout en renforçant prévention et médiation, indispensables à une sécurité durable.
Tout développement futur du service public sera conditionné à un audit financier transparent.
Nous créerons un comité d’éthique de la tranquillité publique, associant habitants, associations, élus et professionnels, pour plus de transparence, de contrôle démocratique et de confiance.
Sur la vidéosurveillance, nous ne suivrons pas la logique de surenchère électorale. Chaque caméra coûte 20 000 € : leur installation doit être efficace et réfléchie, pas juste pour faire de la communication.
Nous refusons de compenser le désengagement de l’État. La sécurité est une responsabilité nationale :
- respect de la déontologie
- lutte contre les dysfonctionnements et violences policières
- effectifs de police nationale adaptés à une ville de 150 000 habitants
À Saint-Denis et Pierrefitte-sur-Seine, nous assumons nos responsabilités, mais nous exigeons de l’État qu’il fasse de même.
Le 20 janvier 2026





