Cet après-midi, sur la place de la mairie de Saint-Denis, j’étais aux côtés de notre jeunesse.

Cet après-midi, sur la place de la mairie de Saint-Denis, j’étais aux côtés de notre jeunesse.

Depuis plus d’une semaine, les lycéennes et lycéens de notre ville se lèvent. Ils ne demandent pas la lune. Ils demandent des professeurs devant chaque classe, des bâtiments dignes et des effectifs qui permettent d’apprendre. Ils demandent le droit à un avenir, et pas d’être les oubliés de la République parce qu’ils ont grandi en Seine-Saint-Denis.

À cette colère légitime, on a répondu par les gaz, les interpellations et les gardes à vue. On a répondu par le mépris, en cherchant des coupables plutôt que des solutions. Je le dis clairement : notre jeunesse n’est pas une menace, c’est notre plus grande richesse.

Il ne faut pas minorer l’aspect violent du traitement médiatique qui est fait de leur mobilisation. Les journalistes doivent traiter sérieusement ce qu’il se passe s’ils veulent être justes, et c’est ce que demande cette jeunesse.

Ils ont raison de se battre pour l’égalité. Et à Saint-Denis–Pierrefitte, ils ne seront jamais seuls.

Mardi 6 octobre, restons mobilisés à leurs côtés

Partagez sur vos réseaux :

Facebook
Twitter
LinkedIn
Email
WhatsApp
Threads