
Municipales 2026 : Les 15 & 22 mars, on vote pour notre ville !
Municipales 2026 : Les 15 & 22 mars, on vote pour notre ville !Ton quartier, ta voix, ton vote. Faisons la différence, ici, à Saint-Denis et Pierrefitte-sur-Seine. À retenir : le vote aura lieu les 15 & 22 mars 2026 Es-tu vraiment inscrit pour voter ?Avant le jour J, assure-toi que ton nom est bien sur les listes électorales !En 2 minutes, vérifie ici ta situation électorale. C’est simple, rapide, et 100 % en ligne.

Je vote, ils dégagent ! Inscrivez-vous sur les listes électorales !
Dès maintenant, assurez-vous d’être bien inscrit·es sur les listes électorales pour pouvoir voter ! En 2022, 10,6 millions de Français·es étaient non-inscrit·es ou mal-inscrit·es sur les listes électorales, soit 21 % des électeur·rices (source : Insee).Les politiques de misère de Macron ne sont pas une fatalité. Le danger de l’extrême droite et de ses idées au pouvoir peut être évité. Nous avons le pouvoir de façonner un nouveau monde.Nous sommes prêt·es ! Ne laissez pas les autres décider pour vous.

LFI — Dix ans d’insoumission : une rupture nécessaire, un engagement durable !
La France insoumise est née d’un moment de vérité politique. Après l’échec du Front de gauche, incapable de s’élargir durablement et de répondre à la crise démocratique et sociale que traversait le pays, il fallait ouvrir un nouveau chemin. C’est dans ce contexte que Jean-Luc Mélenchon lance, le 10 février 2016, la France insoumise, comme un mouvement populaire, ouvert, ancré dans l’éducation populaire et affranchi des logiques d’appareil. Dès l’origine, la France insoumise a fait un choix décisif : remettre

Quartiers populaires sacrifiés : le Parti socialiste et ses élus locaux complices !
Les choix politiques ont des responsables.Et le malheur infligé aux habitants des quartiers populaires n’est pas le fruit du hasard : il est le résultat de décisions assumées, soutenues et jamais condamnées par celles et ceux qui gouvernent et représentent le Parti socialiste. À Saint-Denis comme à Pierrefitte-sur-Seine, Mathieu Hanotin et Michel Fourcade ne peuvent se défausser. Ils sont membres d’un parti qui, au niveau national, a trahi ses propres engagements sociaux, et ils n’ont jamais pris leurs distances avec

Santé publique : quand l’indignation tardive ne peut masquer les responsabilités !
« La mobilisation pour la Place Santé est légitime et nécessaire. Personne ne conteste le rôle essentiel de ce centre de santé communautaire pour les habitants du Franc-Moisin et pour les professionnels qui s’y engagent au quotidien.Mais il faut dire les choses clairement. Le budget aujourd’hui dénoncé a été combattu ligne par ligne à l’Assemblée nationale par les députés insoumis et communistes, qui ont alerté précisément sur les conséquences dramatiques pour la santé publique, les quartiers populaires et les dispositifs

Quartiers populaires sacrifiés : non au démantèlement des centres de santé !
Le centre de santé Place Santé, situé dans le quartier Franc-Moisin, en plein renouvellement urbain, est aujourd’hui en danger. La fin des financements SECPA (Services et Équipements de Cohésion des Quartiers Prioritaires) entraîne des conséquences immédiates et dramatiques : Ces décisions frappent de plein fouet les habitants des quartiers populaires et les personnels qui y travaillent. Nous apportons notre total soutien aux personnels et aux habitants qui, par le passé, se sont mobilisés afin de permettre que ce centre puisse

Discours irresponsable et peur instrumentalisée : un maire acculé, en difficulté à l’approche des élections, face à l’échec de son bilan et à l’incertitude de sa réélection !
Les propos récents de Mathieu Hanotin, maire sortant de Saint-Denis et Pierrefitte-sur-Seine, sont graves, irresponsables et indignes d’un élu de la République. Acculé par un bilan sécuritaire coûteux et inefficace — avec plus de 20 millions d’euros engagés dans une politique de communication qui n’a jamais démontré d’amélioration réelle — il tente aujourd’hui de détourner l’attention en multipliant les insinuations diffamatoires et les amalgames dangereux, alimentant la stigmatisation de nos quartiers populaires. Depuis son élection en 2020, les incriminations pour

Déclaration des mairies insoumis·es pour la création d’une carte municipale « Famille monoparentale » Municipales – mars 2026
La monoparentalité est aujourd’hui une réalité sociale majeure : près d’un quart des familles en France sont concernées. Elle incarne l’une des mutations profondes de la société française et révèle une condition féminine contemporaine marquée par l’isolement et la précarité. Dans 85 % des cas, ce sont des mères seules qui assument la charge familiale. Cette situation n’a cessé de s’aggraver au fil des décennies. Alors qu’en 1958 seuls 7 % des enfants vivaient dans une famille monoparentale, cette configuration