Il y a onze ans, la France était frappée par une attaque terroriste visant la rédaction de Charlie Hebdo, provoquant une onde de choc profonde dans tout le pays et bien au-delà de nos frontières.
En ce jour de mémoire, je tiens à rendre hommage aux femmes et aux hommes qui ont perdu la vie. Les dessinateurs Cabu, Charb, Honoré, Tignous et Wolinski ont durablement marqué la satire politique, la presse et la culture populaire par leur créativité, leur irrévérence et leur attachement à la liberté de création. Leur héritage demeure vivant.
Ma pensée va également à Franck Brinsolaro, policier chargé de la protection de Charb, et à Ahmed Merabet, lieutenant de police, assassinés alors qu’ils accomplissaient leur mission au service de la République. Leur engagement et leur courage appellent le respect et la reconnaissance.
Se souvenir de l’attentat contre Charlie Hebdo, c’est réaffirmer un refus total du terrorisme et du fanatisme. C’est défendre la liberté d’expression et de création comme un pilier démocratique fondamental, tout en assumant que cette liberté inclut le droit au désaccord, à la critique et au débat.
Faire mémoire, ce n’est ni sanctifier ni effacer les débats : c’est rappeler qu’aucune divergence, aucune idée, aucun dessin ne peut jamais justifier la violence et la mort.
Nous n’oublions pas.
Le 7 janvier 2026





