Hallucinant. Scandaleux. Inacceptable.
L’actuel maire affirme, avec un calme déconcertant, qu’il utilise des données fournies par la Police municipale pour tenter de discréditer son principal adversaire et ses alliés réunis au sein de l’Alliance « Ensemble Retrouvons l’ESPOIR » Ensemble Retrouvons l’Espoir
Oui, vous avez bien lu.
Mathieu Hanotin reconnaît publiquement s’appuyer sur des informations transmises par la Police municipale pour nourrir sa stratégie politique et servir ses ambitions électorales.
C’est un aveu grave.
Cela signifierait que des moyens publics, financés par les contribuables, seraient mobilisés à des fins personnelles et partisanes. Une telle pratique constituerait une rupture manifeste de l’égalité entre les candidats et porterait atteinte au principe fondamental de neutralité du service public.
Face à de tels faits, s’ils sont confirmés, le préfet doit en être informé afin qu’il rappelle avec fermeté le cadre légal qui s’impose à tous. Les règles sont claires : les moyens municipaux ne peuvent en aucun cas être détournés à des fins électorales.
Au-delà de cette situation précise, ces déclarations soulèvent des questions majeures.
Qu’en est-il de l’usage des fichiers des usagers ?
Des données concernant les personnels municipaux ?
De l’organisation et de la tenue des bureaux de vote ?
Ce type d’affirmation — et les pratiques qu’elle laisserait supposer — questionne et interroge légitimement. Dans une démocratie, la confiance repose sur la neutralité, la protection des données publiques et le strict respect des règles électorales.
Les institutions doivent rester au-dessus des intérêts partisans. La transparence et le respect du droit ne sont pas des options : ce sont des obligations.
Le 16 février 2026





