Emmanuel Macron nous souhaite une année 2026 “utile au pays” et affirme qu’il “fera tout” pour que la présidentielle se déroule à “l’abri de toute ingérence étrangère”. Il rappelle aussi que “dès le début de l’année, le gouvernement et le Parlement auront à bâtir des accords” et qu’il restera au travail “jusqu’à la dernière seconde” de son mandat. De beaux mots… mais que voit-on vraiment pour celles et ceux qui font tourner le pays ?
Pendant cinq ans, les Français ont subi des réformes qui creusent les inégalités, fragilisent les services publics et éloignent toujours plus les plus modestes de la prospérité. Le budget dont Macron parle comme “indispensable” a surtout servi à sécuriser les plus riches et à maintenir les plus vulnérables dans la précarité. Les promesses pour l’école, la santé ou la fin de vie restent des paroles sans actes concrets. Quant aux travailleurs, c’est toujours beaucoup de déclarations et très peu de résultats sur les salaires, les prestations sociales et la redistribution des richesses.
Oui, 2026 “peut être et doit être une année utile”… mais pour qui ? Pour que cette utilité ne reste pas un slogan, il faudra des mesures concrètes pour réduire les inégalités, renforcer les services publics et valoriser ceux qui font vivre le pays au quotidien.
Heureusement, 2026 commence aussi avec un rendez-vous décisif : les élections municipales des 15 et 22 mars. C’est l’occasion pour la gauche de rupture et humaniste de proposer des projets concrets, de défendre ceux qui sont trop souvent oubliés, et de montrer que la vraie utilité politique, ce n’est pas dans les vœux creux de l’Élysée, mais dans l’action pour la population.
Alors 2026 ? Ce ne sera pas un cadeau venu d’en haut, mais ce que notre peuple décidera. Posons dès maintenant les bases pour tout changer en 2027. La France mérite mieux que des promesses abandonnées et des discours hors sol.
Le 1er janvier 2026





