Ce dimanche 18 octobre, en fin de journée, alors que des heurts se déroulaient à Saint-Denis, plusieurs élus municipaux se sont rendus sur place pour contribuer à l’apaisement et veiller à la sécurité des habitants.
La Ville de Saint-Denis – Pierrefitte condamne avec la plus grande fermeté le comportement inacceptable de membres de la Police nationale à leur égard. Plusieurs élus ont été bousculés et l’un d’entre eux, Landry Ngang, a été aspergé de gaz lacrymogène, alors même qu’ils avaient décliné leur identité.
La municipalité apporte son plein soutien à ces élus, mobilisés au contact des habitants pour favoriser le dialogue et le retour au calme. Rien ne saurait justifier qu’ils soient pris à partie dans l’exercice de leur mandat.
Ces tensions s’inscrivent dans un contexte de mobilisation de groupes de jeunes, dont certains extérieurs à la commune, répondant à des appels diffusés sur les réseaux sociaux à s’en prendre aux commerces des centres-villes de Seine-Saint-Denis. La Ville condamne ces dégradations : elles frappent d’abord les habitants, les commerçants et la vie de nos quartiers. Ce n’est pas la réponse aux colères de la jeunesse. La Ville appelle les jeunes à ne pas se laisser entraîner par ces appels, qui les exposent et ne servent aucune cause.
Ses élu.e.s restent pleinement mobilisé.e.s, avec une conviction : l’apaisement doit demeurer la priorité de chacun.
Enfin, la Ville demande aux autorités préfectorales des explications précises sur ces agissements et rappelle que les élus doivent pouvoir contribuer à la désescalade sans être exposés à des comportements hostiles ou disproportionnés.


