[# JOP2024 EN DIRECT DE LIMA : LE VENT DE LA VICTOIRE, DE LA FIERTÉ, MAIS AUSSI DE LA LUCIDITÉ SE LÈVE DÉSORMAIS DEVANT NOUS. C’est aussi maintenant qu’à travers la mise en place d’un comité de vigilance des citoyens-ennes, que nous devons  garantir l’ensemble des engagements. Bally Bagayoko]

[# JOP2024 EN DIRECT DE LIMA : LE VENT DE LA VICTOIRE, DE LA FIERTÉ, MAIS AUSSI DE LA LUCIDITÉ SE LÈVE DÉSORMAIS DEVANT NOUS. Paris, la Seine-Saint-Denis, l’agglomération Plaine Commune et Saint-Denis sont définitivement organisateurs des jeux olympiques et paralympiques de 2024. C’est maintenant que se dessine demain avec l’ensemble des populations qui doivent être associés et acteurs du projet d’avenir pour nos territoires. C’est aussi maintenant qu’à travers la mise en place d’un comité de vigilance des citoyens-ennes, que nous devons  garantir l’ensemble des engagements. Bally Bagayoko]  

 

 

Nous voilà désormais au Pérou, précisément à Lima, pour participer à l’annonce officielle par le CIO de l’octroi de l’organisation des jeux Olympiques et Paralympiques 2024.

La Seine-Saint-Denis et en particulier Saint-Denis et son territoire Plaine Commune sont en premier lieux concernés car il ne peut y avoir de Jeux 2024 à Paris sans notre département et la ville des Rois de France et celle de la Résistance.

Nous pouvons en être fiers que le CIO ait décidé de donner la lourde responsabilité à notre territoire pour organiser les futurs jeux. Sans minorer les responsabilités importantes que nous impose cette organisation, nous devons rester lucides sur le cap de nos exigences à maintenir pour le territoire et ses acteurs.

« Mes premiers remerciements iront au peuple Péruvien qui a été d’un accueil et d’une attention rarement égalé. Je remercie également les membres du CIO pour avoir fait le choix de la France, de Paris, de la Seine-Saint-Denis avec Saint Denis en son cœur. Sans oublier l’ensemble des acteurs associatifs, culturels, personnels municipaux, communautaires, commerçants, entreprises qui portent avec nous cette ambition collective de jeux solidaires, populaires, écologiques ». 

Devant l’évidence de cette confirmation-annonce officielle, il était légitime et utile que la ville de Saint-Denis que j’ai l’honneur de représenter dans cette délégation soit de la partie.

D’abord parce que nous sommes un territoire de respect. Lorsque l’on nous invite, on s’y rend de manière digne. Car nous portons l’étendard de celles et ceux qui se sont toujours tenus debout contre le manque de respect dont souvent nos territoires sont les victimes et portent les stigmates d’une ère dépassée. C’est la raison première de mon déplacement au titre de mes fonctions d’élu en charge des Grands Événements, des sports et de la JOP2024.

La deuxième raison est que nous devons être respectueux des règles du jeu à partir du moment où la décision a été prise. Participer à la compétition pour obtenir les jeux avec les conditions exigeantes que nous avons portées comme préalables a été nécessaire pour notre territoire, sans nier les risques qui peuvent peser sur ce type de grands événements.

 

L’abandon, le forfait, font partis de la règle du jeu. L’abandon de Los Angeles pour ces jeux 2024, nous donne l’obligation d’assumer les défis qui sont devant nous avec la forte volonté de réussir. Cet abandon est aussi les conséquences d’un dossier, d’un projet solide, travaillé depuis 2 ans, pour répondre à chacune des exigences portées par notre ville. Pour nous il n’était pas question d’accueillir les jeux à n’importe quel prix. 

L’obtention de ces jeux ne doit en aucun cas nous éloigner de nos luttes d’hier comme d’aujourd’hui contre la finance malade et contre la marchandisation du sport et des athlètes qui reste un fléau dans nos sociétés. Les dernières transactions dans le milieu du football, ou encore l’organisation du match de boxe aux USA, sont quelques exemples récents qui restent dans les mémoires collectives, comme signe d’une société qui va mal, ou les inégalités ne cessent de se creuser et où une minorité détient la majorité des richesses.

Cette décision du CIO, doit donner l’occasion d’affirmer une véritable politique du sport pour tous au niveau national avec des moyens préservés dans un premier temps et renforcés dans un second. Avec des investissements dans la construction d’équipements et le soutien financer au mouvement sportif et les fédérations sportives. Cela doit aussi être l’occasion de renforcer le sport en direction des écoles, collèges, du public féminin et du public porteur de handicap. Un idéal commun dont s’éloigne les choix du gouvernement actuel et son Président avec la baisse actée de plus de 13 milliards d’euros des dotations publiques, la suppression des emplois aidés programmés, la baisse des moyens pour les organismes HLM, et cætera, et cætera …Parce que nous sommes aussi ce territoire qui porte les valeurs solidaires des « gueux » et du monde ouvrier des révolutions de 1789 à 68 en passant par 1848 La commune et 36, nous résisteront ensemble.

 

 

« Enfin la troisième raison est que nous avons des exigences que nous devons porter jusqu’au bout : avant, pendant et après ».

Faire en sorte que cette aventure soit malgré tout une réussite sur le plan économique avec le respect des budgets prévus sans un euro de dépense publique supplémentaire, une réussite sociale avec la contribution à l’emploi, l’insertion et la formation pour environ 1200 emplois à la clef, une réussite sur le plan des carnets de commande pour nos entreprises du territoire avec pas loin de 160 millions d’euros (TPE, PME, commerçants,..), mais aussi et surtout auprès des associations qui œuvrent dans le cadre de l’économie sociale et solidaire.

 

Nous devons œuvrer afin de faire en sorte que les retombées économiques évaluées à environ 5 à 10 milliards d’euros répondent en premier lieu aux besoins de nos populations : construction d’une piscine olympique pour compléter le plan local du savoir nager de la ville,  en matière de transports avec les lignes 15 et 16 du Grand Paris Express, d’enfouissement des lignes à haute tension, construction de murs anti-bruits, d’un échangeur autoroutier au niveau de la A86, la construction de deux passerelles l’une reliant Saint-Denis à L’ile Saint-Denis et l’autre le centre aquatique olympique au stade de France, obtenir le prolongement de la ligne de tramway du T8 jusqu’à Paris, faire avancer la nécessité d’obtenir l’enfouissement du carrefour Lamaze.

Une réussite sur le plan du respect de l’environnement avec des constructions conformes à la RT 2020, la livraison de nouvelles infrastructures de transport dans le cadre du Grand Paris et une réussite sur le plan territoriale avec le lien avec les autres collectivités notamment dans la mutualisation des investissements prévus.

Saint-Denis, terre de résistance et d’exigence tiendra sa parole donnée, sans renoncer à aucun de ses droits. C’est aussi ce message que j’ai souhaité faire passer auprès du CIO et des partenaires de la JOP2024. Être présent à Lima c’est avant tout et surtout avertir chacun des partenaires, que nos exigences de respect et d’implication autour du projet, avant, pendant et après devront être garanti. Alors soyons nous-même : compétiteur, exigeant, respectueux, lucide et visionnaire pour préparer l’avenir. Nous n’ignorons rien des risques de gentrification que ce type d’investissement peut avoir c’est la raison que nous devons anticiper afin de freiner ce processus qui prend principalement sa source dans une logique de marché-fou. Comme je reste sensible aux habitants qui ne sont pas convaincus et ont encore des réserves légitimes, qu’il faudra entendre et accompagner. Pour l’ensemble de ces raisons, je suis solidaire et appel de mes vœux la création d’un comité de vigilance citoyens et citoyennes qui fonctionnent comme non seulement lanceur d’alerte, mais aussi contributeur pour faire en sorte que les populations soient respectées dans cette aventure, qui pour nous n’est pas une aventure financière, mais de réponse aux besoins de la population en étant, il est vrai opportuniste.  

 

Saint-Denis c’est aussi regarder les réalités comme elles se posent à nous. Une nouvelle génération de jeunes filles et garçons, auront une opportunité inouïe de participer et d’être les acteurs d’un événement planétaire, qui depuis 1924 avait disparu du territoire. C’est finalement un « destin adapté » à nos enjeux, que nous devons porter pour les générations futures.

100 ans après, le monde sera aux portes de la ville des Rois de France et de la résistance. N’est pas une opportunité inégalée de porter et prendre notre revanche sur les médias qui passent une grande majorité de leur existence à reléguer nos talents, nos entreprises, nos militants, nos jeunes sous l’angle exclusif des faits divers. Le monde viendra pour rendre hommage à nos athlètes majoritairement issus des quartiers populaires, symboles de la diversité et du métissage à l’image du monde. Parce que Saint-Denis est une ville monde, le monde vient à lui, n’est-ce pas une fierté ?

Les médias n’auront pas d’autres solutions que de faire allégeance devant l’évidence de la richesse humaine, solidaire qui existent dans nos territoires. Ils n’auront pas d’autre solution que de constater que le stade de France n’est pas à Paris, mais à Saint-Denis, celle ville de banlieue mais dotée d’une richesse et d’un potentiel, enviés.

https://www.facebook.com/bally.bagayoko.7/videos/10212573175675989/

J’ai le sentiment que plus que jamais nous devons aussi être en capacité de permettre à notre jeunesse, à cette nouvelle génération, de découvrir le monde, les valeurs d’Humanité sublimées par l’idéal olympique porté par Pierre de Coubertin. C’est effectivement cette génération nouvelle, d’athlètes, de bénévoles, de jeunes filles et garçons, qui vont demain poursuivre le travail engagé mais non achevé, contre la marchandisation du sport et la perversité qui devient désormais la règle avec une volonté toujours illimitée de s’enrichir sur le dos de l’humain. C’est dans cette logique folle que notre génération, nouvelle, éveillée et consciente du monde qui l’entoure, agira pour préserver non seulement ces valeurs mais aussi l’Humanité. On ne construit pas toujours avec l’industrie du renoncement, parfois il faut en être pour imposer un autre modèle. C’est cela le choix que j’ai fait en soutenant les JOP 2024 sur notre territoire.

Dans un écosystème où l’Etat a fait du renoncement de la lutte contre les inégalités, une politique majeure. Nous devons pouvoir être opportunistes dans l’intérêt de nos populations pour remettre en fonctionnement la machine de la redistribution et de la meilleure répartition des richesses. Alors à chaque fois que l’on peut prendre un euro dans la poche du grand capital pour le mettre au service de l’intérêt général, nous devons le faire et œuvrer inlassablement pour que cette démarche concerne l’ensemble des territoires de manière durable. Ce qui n’est pas le cas en ce moment.

https://www.facebook.com/bally.bagayoko.7/videos/10212567753660442/

Nelson Mandela avait coutume de dire : « J’ai appris que le courage n’est pas l’absence de la peur, mais la capacité de la vaincre », alors agissons collectivement pour faire de cette aventure un espoir pour chacun et chacune des personnes qui constitue notre territoire et casser cette industrie de la peur qui se cache derrière ce projet.

Alors d’une main on tient le cap de nos ambitions et exigences et de l’autre, nous combattons sans relâche ceux qui tentent de nous asservir avec leur idéologie au service de la finance. C’est cela jouer avec les règles du jeu en présence, en agissant collectivement pour que viennent des jours plus heureux avec un nouveau modèle de société juste, solidaire et écologique.

Facebook
Twitter
LinkedIn
Email
WhatsApp
Bally Bagayoko - LFI Saint Denis - Pierrefitte - Chasse a l'homme raciste

Racisme en Creuse : solidarité, colère et vérité !

Ce qu’il s’est passé à Royère-de-Vassivière dans la nuit du 15 août est grave. Et malheureusement, ce n’est ni un “dérapage”, ni un “accident”. C’est du racisme pur et dur. Une chasse raciale, des agressions violentes, des menaces fascistes proférées publiquement. Le tout dans un silence médiatique presque total. Je veux saluer ici la mobilisation des plus de 300 habitant·e·s de la Creuse qui ont refusé de détourner les yeux. Je salue également la prise de parole courageuse des insoumis de la Creuse, ainsi que le soutien sans faille de nos député·e·s de La France insoumise. Parce qu’on ne peut pas prétendre défendre la République

LIRE L'ARTICLE »
Bally Bagayoko - LFI Saint Denis - Pierrefitte - Parcoursup

Parcoursup, machine à broyer l’avenir populaire !

Encore une fois, des milliers de jeunes se retrouvent sans rien à la rentrée, laissés sur le carreau par Parcoursup, ce logiciel froid et brutal qui trie, classe, élimine, et surtout : reproduit les inégalités de classe. À Saint-Denis, à Pierrefitte, nous avons reçu de nombreux témoignages. Des jeunes motivés, bacheliers, parfois avec mention, mais à qui on dit : « pas de place pour vous ». Pas assez de réseau, pas la bonne adresse, pas la bonne école ? Trop souvent, avoir grandi dans un quartier populaire, ça suffit pour être recalé. Selon une infographie du Monde, 12% des jeunes sont aujourd’hui sans solution

LIRE L'ARTICLE »
Bally Bagayoko - LFI Saint Denis - Pierrefitte - Elections Municipales

Municipales 2026 : Les 15 & 22 mars, on vote pour notre ville !

Municipales 2026 : Les 15 & 22 mars, on vote pour notre ville !Ton quartier, ta voix, ton vote. Faisons la différence, ici, à Saint-Denis et Pierrefitte-sur-Seine. À retenir : le vote aura lieu les 15 & 22 mars 2026 Es-tu vraiment inscrit pour voter ?Avant le jour J, assure-toi que ton nom est bien sur les listes électorales !En 2 minutes, vérifie ici ta situation électorale. C’est simple, rapide, et 100 % en ligne.

LIRE L'ARTICLE »
Bally Bagayoko - LFI Saint Denis - Pierrefitte - 1er septembre

1er septembre : fin de la récré pour les maires-candidats, vigilance populaire activée ! On vous a l’œil !

Ce 1er septembre, ce n’est pas que la rentrée des classes : c’est aussi le début officiel de la précampagne municipale.Dès cette date, les maires sortants n’ont plus le droit de confondre communication municipale et autopromotion personnelle. Les inaugurations à rallonge, les journaux de ville à leur gloire, les réseaux sociaux municipaux transformés en vitrine de campagne ? C’est terminé. Du moins, ça devrait l’être. Pour Mathieu Hanotin (maire de Saint-Denis et président de Plaine Commune) et Pierre-Michel Fourcade (maire délégué de Pierrefitte), la fin de la récré sonne fort : ils ont largement utilisé les outils de Saint-Denis, Pierrefitte, Plaine Commune et Plaine Commune

LIRE L'ARTICLE »
Bally Bagayoko - LFI Saint Denis - Pierrefitte - Journée Souvenir Traite Negriere

23 août : Se souvenir pour résister, lutter pour réparer ! 

« Il ne suffit pas de commémorer l’abolition, il faut combattre ce qui la rend toujours inachevée. » Le 23 août marque la Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition, instaurée en 1998 par l’UNESCO.Cette date fait référence à la nuit du 22 au 23 août 1791, à Saint-Domingue (actuelle Haïti), où les esclaves se sont soulevés contre le système esclavagiste colonial français.Cette insurrection a été le point de départ d’une révolution victorieuse, qui aboutira en 1804 à la création de la première République noire indépendante, née de l’abolition arrachée par les esclaves eux-mêmes. Rappel des faits : une entreprise industrielle

LIRE L'ARTICLE »
Bally Bagayoko - LFI Saint Denis - Pierrefitte - Le Gai Logis

Non à la transformation de logements sociaux en musée : le Gai Logis doit rester un lieu de vie !

Nous ne remettons pas en cause le principe d’un musée du logement populaire. Mais le choix de son implantation au Gai Logis est une faute grave.Dans un département marqué par une crise aiguë du logement, et dans une ville comme Saint-Denis où près de 10 000 demandes de logements sociaux restent non satisfaites, il est immoral, indécent et irresponsable de vouloir encore sacrifier 16 logements sociaux pour accueillir un musée, aussi ambitieux soit-il. Le Gai Logis : un patrimoine vivant, pas un décor de musée Construit en 1936, la résidence du Gai Logis — ou “le Guai Logis”, comme à l’origine — est un symbole

LIRE L'ARTICLE »
Bally Bagayoko - LFI Saint Denis - Pierrefitte - La Police Tue

« La police tue » : une vérité dérangeante, un débat nécessaire, une République interpellée

Deux députés de La France insoumise, Aurélien Taché et Ali Dioura, sont aujourd’hui visés par des plaintes pour avoir osé dire une vérité que certains refusent d’entendre : oui, la police tue. Non comme une insulte gratuite envers une profession, mais comme constat d’une réalité tragique et appel politique à la réforme. Une parole qui, au lieu d’être criminalisée, devrait être entendue. Ce que les plaintes veulent faire taire : des faits, pas des slogans En 2023, 52 personnes sont mortes en France lors d’interventions policières. En 2024, ce chiffre est déjà au moins égal, voire supérieur, selon plusieurs observateurs indépendants. Cela représente plus d’un

LIRE L'ARTICLE »
Bally Bagayoko - LFI Saint Denis - Accréditation Amfis 2025

Liberté de la presse ou liberté de discrédit ? Pourquoi LFI assume le refus d’accréditation au journaliste du Monde

La France insoumise a pris la décision de ne pas accréditer un journaliste du Monde pour ses Amfis 2025, une université d’été politique et militante. Cette décision, parfaitement assumée, a suscité des cris d’orfraie dans certains cercles médiatiques, accusant LFI de « menacer la liberté de la presse ». Cette accusation est absurde, voire cocasse, et mérite d’être remise en perspective. Ce refus n’est pas une atteinte à la liberté de la presse ! LFI ne demande ni la censure du Monde, ni l’interdiction de publier, ni la suspension du livre La Meute. Le mouvement n’entrave aucunement la diffusion d’informations, aussi critiques soient-elles. Il refuse

LIRE L'ARTICLE »
Bally Bagayoko - LFI Saint Denis - Pierrefitte - 10 septembre

Le 10 septembre, mobilisons-nous massivement !

Communiqué de presseSaint-Denis / Pierrefitte-sur-Seine,le 22 août 2025 La France insoumise Saint-Denis / Pierrefitte-sur-Seine appelle à soutenir la mobilisation nationale du 10 septembre et à construire un front local contre l’austérité La France insoumise Saint-Denis / Pierrefitte-sur-Seine exprime son plein soutien à l’appel à la mobilisation nationale du 10 septembre 2025, né sur les réseaux sociaux sous le mot d’ordre « Bloquons tout », en réaction au plan d’austérité annoncé par le Premier ministre François Bayrou.Ce plan prévoit 43 milliards d’euros d’économies dans le budget 2026, au détriment des services publics, des collectivités locales, des hôpitaux, de l’école, de la transition écologique et du quotidien

LIRE L'ARTICLE »