La mort de Quentin, battu à mort dans un lynchage d’une violence insoutenable, nous bouleverse profondément.
Nous adressons nos condoléances les plus sincères et les plus humaines à sa famille, à ses proches, à celles et ceux qui l’aimaient. Aucune parole ne peut combler l’absence ni apaiser totalement une douleur aussi brutale. Perdre un enfant, un frère, un ami dans de telles circonstances est une tragédie absolue.
Les faits sont d’une extrême gravité : un passage à tabac collectif, une violence aveugle, une succession de coups qui ont conduit à l’irréparable. Ce drame appelle une seule exigence : la vérité et la justice. Il appartient désormais à la justice d’identifier les auteurs, de confondre chacun des participants et d’établir les responsabilités individuelles au regard de la gravité des actes ayant entraîné la mort de Quentin. Nul ne doit échapper à ses responsabilités.
Dans ce moment douloureux, il est essentiel de refuser toute récupération ou instrumentalisation politique. Ce lynchage lâche ne saurait être imputé à un mouvement politique quel qu’il soit. La responsabilité pénale est individuelle. En ce sens, ni La France insoumise, ni le député Raphaël Arnaud, ni la députée européenne Rima Hassan n’ont à être associés à ce drame, qui relève d’actes criminels précis et de leurs auteurs.
Respectons la mémoire de Quentin. Respectons la douleur de sa famille. Laissons la justice faire son travail, avec rigueur et impartialité. Face à la barbarie, notre réponse doit être celle de l’État de droit : vérité, responsabilité et justice.
Le 16 février 2026





