[#Mort annoncée des métiers d’art. On lâche rien ! SIGNONS MASSIVEMENT LA PÉTITION. Bally BAGAYOKO]

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La réforme des formations des métiers d’arts et du design, présentée jeudi 14 décembre 2017 en Conseil Supérieur de l’Éducation, constitue une mise à mort de nos filières de formation d’excellence d’artisanat d’art, réputées dans le monde entier. Elle a vocation à remplacer les filières actuelles (classes de mise à niveau, BTS, diplômes des métiers d’arts) très performantes et reconnues, par un diplôme national des métiers d’art et du design (DN MADE) construit sur le modèle universitaire de la licence.

À l’heure actuelle, la lisibilité des parcours de formation est forte et l’employabilité des diplômés excellente. Ce succès repose sur la qualité du contenu des formations (alliance entre connaissance technique et aptitude créative) ainsi que sur la capacité à faire évoluer soi-même son métier.

Demain, avec le DN MADE, l’introduction de disciplines transversales (marketing) à coût constant impose la perte dramatique d’horaire dédié aux ateliers en artisanat d’art ainsi qu’à la formation artistique fondamentale (dessin, modelage, couleur, volume…). Dans les faits, sur un parcours actuel en 3 ans, c’est de la perte de 272h d’atelier pratique, soit l’équivalent d’un semestre.

Demain l’identification des parcours de formation fera disparaître les noms des professions (bijoutier ou ébéniste) au profit de dénominations vagues (parcours objet).

La polyvalence voulue dans cette formation va aboutir à un manque de spécialisation qui rendra les jeunes concernés inemployables en l’état. À terme, c’est la mort des écoles de renom telles que Boulle (130 ans d’existence), Estienne (128 ans), Olivier de Serres (bientôt centenaire)… comme cela a été le cas en Angleterre suite à une réforme similaire (disparition de la Buckinghamshire New University et fermeture des ateliers du Royal College à Londres). C’est également la fermeture programmée de tous les établissements ruraux ne disposant pas de classes de mise à niveau.

Le SNALC, syndicat représentatif, vous alerte donc de cette réforme catastrophique en espérant votre soutien pour empêcher sa mise en œuvre.

Si vous souhaitez des informations complémentaires, n’hésitez pas à contacter Anne-Marie Le Gallo-Piteau, secrétaire nationale à l’enseignement professionnel et technologique : 06 08 43 31 12 – am.legallopiteau@snalc.fr

 www.snalc.fr

 

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