« Depuis quarante ans, les classes populaires racisées sont mises en demeure de se normaliser socialement, politiquement, religieusement. Contre elles s’est construit une conception de la nation qui nous amène au bord du gouffre. Leur émergence sur la scène politique et électorale est l’occasion d’écrire avec elles un nouveau récit national. »
« (…) Dans de nombreuses villes, les municipales mettent en musique ce nouvel alliage politique. À Saint-Denis, il a le visage de trois enfants de la ville : Bally Bagayoko (LFI), Sofia Boutrih (PCF) et Bakary Soukouna (Seine-Saint-Denis au Cœur).
Ce surgissement de cette gauche populaire est une bonne nouvelle. On est donc toujours surpris de rencontrer des réticences auprès de militant.es de gauche de longue date et sidéré de voir la porosité de ces milieux aussi politisés que tétanisés par le danger RN à l’anathème de « communautarisme » dont nous avons vu les origines et l’usage. »
Article d’Alain Bertho publié le 2 février 2026, à retrouver dans son intégralité sur regards.fr





