PRÉSIDENTIELLES : « Quelle place pour les personnes en situation de handicap dans leur programme ? » avec mon ami Grand Corps Malade

Grand Corps Malade, Dominique Farrugia, Gilbert Montagné… A moins de deux mois de l’élection présidentielle, seize personnalités adressent une lettre ouverte aux candidats afin qu’ils donnent plus de place au handicap dans leur programme.

« Quelle place pour les personnes en situation de handicap dans leur programme ? » Seize personnalités touchées par un handicap ou celui de leur enfant interpellent les candidats à la présidentielle. Le slameur Grand Corps Malade, l’acteur Dominique Farrugia, le chanteur Gilbert Montagné, l’athlète Marie-Amélie Le Fur… Tous ont signé la lettre ouverte initiée par Philippe Croizon, le nageur amputé des bras et des jambes, avec pour objectif de replacer le handicap au coeur des enjeux de la présidentielle.

Selon eux, à moins de deux mois du premier tour, « rares sont (les candidats) qui se sont exprimés publiquement » au sujet du handicap. Pourtant, si l’on compte les personnes « affectées par un handicap », soit 12 millions de personnes, leurs proches, les aidants et les centaines de milliers de professionnels du secteur, « c’est, au total, près de 50 % de la population française qui est concernée par ce vaste enjeu sociétal ».

Ce collectif demande donc à ce que les candidats s’engagent sur cinq points, visant à améliorer le quotidien des personnes handicapées :

– Réévaluer le montant de l’allocation adulte handicapé (AAH),actuellement plafonnée à 808 euros par mois pour une personne seule. « Ce montant en dessous du seuil de pauvreté ne permet pas à ses allocataires, qui ne sont pas en mesure d’accéder à l’emploi, de vivre décemment. »

– Proposer des solutions d’accueil innovantes​ en France, pour en finir avec l’exil des personnes handicapées.« Près de 8 000 adultes et enfants sont exilés en Belgique, loin de leur famille, faute de places dans les établissements médico-sociaux de notre pays. »

– Faire appliquer, « une bonne fois pour toute », la loi sur l’accessibilté des lieux publics. Au 1er janvier 2015, tous les établissements recevant du public devaient être accessibles à toutes formes de handicap. « Elle n’a pas suffisamment été suivie d’effet, ce qui a contraint le gouvernement à fixer de nouveaux délais allant, dans certains domaines comme les transports, jusqu’à 9 ans. Une attente insupportable pour les personnes concernées. »

– Augmenter le nombre d’auxiliaires de vie scolaires (AVS), renforcer leur formation et celle des professeurs. Actuellement, « par manque de moyens, d’AVS et de formation des enseignants, des milliers d’enfants restent à la porte de l’école ordinaire ».

– Agir via la formation contre le chômage des personnes handicapées.« Le taux de chômage des personnes handicapées atteignant 20 % est deux fois supérieur à la moyenne nationale. »

 

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