Le centre de santé Place Santé, situé dans le quartier Franc-Moisin, en plein renouvellement urbain, est aujourd’hui en danger.
La fin des financements SECPA (Services et Équipements de Cohésion des Quartiers Prioritaires) entraîne des conséquences immédiates et dramatiques :
- arrêt des actions de médiation,
- suppression de l’accueil individuel,
- fin des consultations avec la gynécologue,
- disparition des ateliers collectifs,
- abandon des actions liées à l’interprénariat.
Ces décisions frappent de plein fouet les habitants des quartiers populaires et les personnels qui y travaillent.
Nous apportons notre total soutien aux personnels et aux habitants qui, par le passé, se sont mobilisés afin de permettre que ce centre puisse exister.
Nous invitons la municipalité à agir en soutien aux personnels et aux habitants, et à faire une déclaration officielle en ce sens, afin de défendre ce service public essentiel.
Jeudi 5 février, mobilisation générale à 14h devant le centre Place Santé, en soutien aux équipes et aux habitants.
Cette situation est le résultat direct des choix budgétaires imposés par le gouvernement de Sébastien Lecornu, sous la responsabilité du Premier ministre et de sa majorité. Un budget antisocial et rétrograde, dont les conséquences sont désormais visibles, concrètement, dans nos quartiers.
Ce budget n’aurait jamais pu être adopté sans la lâcheté politique de députés socialistes, qui, par leur abstention, ont contribué à son passage. Une abstention qui vaut complicité.
À l’inverse, nous saluons le courage et la constance des députés insoumis et communistes qui, à l’Assemblée nationale, se sont clairement opposés à ce budget.
Nous saluons tout particulièrement Éric Coquerel, président de la Commission des finances et député de la 1ʳᵉ circonscription de Saint-Denis, pour son engagement sans faille contre ce budget de malheur.
Tout cela s’est fait avec la complicité silencieuse de la municipalité socialiste, qui a laissé faire. Aucun soutien, aucune action, alors même qu’elle savait. À commencer par l’actuel maire, trop occupé à faire prospérer l’industrie de la diffamation plutôt qu’à défendre les besoins essentiels des habitants.
Nous refusons que nos quartiers soient la variable d’ajustement des politiques d’austérité. Nous refusons ce démantèlement organisé.
Mobilisation générale à 14h devant Place Santé.
Le 3 février 2026





