L’inauguration du premier site robotisé de lavage de France, porté par la SEMELOG, marque une étape importante dans la construction d’une société qui choisit le réemploi plutôt que le tout-jetable, le service public plutôt que le gaspillage, et la santé publique plutôt que les intérêts de court terme.
Avec 35 millions d’euros d’investissement, cette usine donne une traduction concrète à une décision fondée par la loi : sortir progressivement du plastique et du tout-jetable dans la restauration collective. Ici, ce sont 130 000 repas qui peuvent être produits et servis sans plastique, grâce au lavage et au réemploi des contenants.
Cette transformation est d’abord une question de santé publique. C’est aussi une question écologique majeure : réduire les déchets à la source, développer le réemploi, économiser les ressources et construire une économie véritablement circulaire. Mais c’est également une question sociale et économique : la transition écologique doit créer de l’activité et des emplois utiles, ancrés dans nos territoires.
La SEMELOG, opérateur public du lavage et du réemploi, démontre ainsi qu’un autre modèle est possible. Près de 90 emplois sont générés par cette nouvelle activité. Ce sont des emplois qui donnent du sens à la transition écologique et qui participent au développement économique local.
La commune nouvelle de Saint-Denis / Pierrefitte-sur-Seine, actionnaire de la SEMELOG, fait le choix d’être actrice de cette transformation. Être actionnaire d’un outil public comme celui-ci, c’est faire le choix de la maîtrise publique, de l’investissement collectif et de la capacité des collectivités à agir concrètement pour l’intérêt général.
Cette inauguration est donc bien plus qu’une inauguration industrielle. Elle montre que l’écologie peut être populaire, sociale et concrète. Elle montre que la puissance publique peut investir massivement pour changer les modes de production et de consommation. Elle montre enfin que la transition écologique ne doit pas être une contrainte imposée aux habitants, mais un projet collectif qui protège notre santé, notre environnement et crée des emplois.
Sortir du plastique et du tout-jetable, ce n’est pas revenir en arrière : c’est préparer l’avenir.
Avec la SEMELOG, nous faisons la démonstration qu’un service public du réemploi peut être à la fois une réponse écologique, une politique de santé publique, un outil industriel et une source d’emplois locaux.
C’est cette écologie-là que nous voulons défendre : une écologie du quotidien, une écologie populaire, une écologie qui protège et qui crée des emplois, une écologie au service de l’intérêt général.


