[# Toutes mes condoléances à ses proches et sa famille . Je salue la femme d’engagement pour la Paix, la justice et les droits humains. Je salue son engagement particulier pour la cause palestinienne…. Une femme d’engagement qui manquera aux citoyens de la Paix dans le monde. Quelle repose en paix. Bally Bagayoko]

[# Toutes mes condoléances à ses proches et sa famille . Je salue la femme d’engagement pour la Paix, la justice et les droits humains. Je salue son engagement particulier pour la cause palestinienne…. Une femme d’engagement qui manquera aux citoyens de la Paix dans le monde. Quelle repose en paix. Bally Bagayoko]

DISPARITION – Engagée pour la cause des femmes et contre l’occupation israélienne des territoires palestiniens, l’auteure et journaliste est décédée des suites d’un cancer. Elle avait 58 ans.

La romancière Ronit Matalon, une des grandes figures de la littérature israélienne contemporaine, est décédée jeudi à l’âge de 58 ans des suites d’un cancer, a annoncé le quotidien Haaretz pour lequel elle avait travaillé plusieurs années.

Née en 1959 en Israël dans une famille originaire d’Égypte, la journaliste avait couvert Gaza et la Cisjordanie de 1986 à 1993 pour le quotidien de centre gauche Haaretz. Elle dénonçait dans les médias l’occupation des territoires palestiniens. «Féministe», elle avait été la cible de critiques en Israël quand, en janvier 2016, elle avait affirmé vivre «sous un régime d’apartheid» dans un entretien au Monde. «Le pire attentat à la mémoire de la Shoah qu’on puisse commettre, c’est de l’utiliser pour justifier les actes les plus immoraux, comme les bombardements de Beyrouth ou de Gaza, où l’on a tué des femmes, des enfants», avait-elle également expliqué.

En parallèle à sa carrière de journaliste, Ronit Matalon se lance dans l’écriture, en commençant par des livres jeunesse. Elle avait obtenu plusieurs récompenses, dont le prix Bernstein en 2009 pour son septième roman, Le Bruit de nos pas, l’histoire très largement inspirée par sa vie d’une famille de juifs égyptiens qui s’installe dans une banlieue pauvre de Tel-Aviv dans les années 1960. Elle-même expliquait être «une Séfarade qui s’en est sortie». Le Bruit de nos pas a été traduit en français en 2012 (Stock) et fut récompensé du prix Alberto-Benveniste.

Son dernier livre, paru en 2016, And the Bride Closed the Door (inédit en français) raconte comment, dans l’Israel de nos jours, une jeune femme se trouve à refuser de quitter sa chambre le jour de son mariage. L’occasion pour l’auteur de dépeindre toute une galerie de personnages, du fiancé et aux parents de l’héroïne, sur le ton de la farce.

Son œuvre est notamment traduite en anglais et en français et est enseignée depuis 2014 dans le cadre du baccalauréat israélien de lettres. Le chef de l’État israélien Reuven Rivlin a déploré dans un communiqué la disparition d’une «auteure merveilleuse dont la voix originale et déterminée a contribué à la culture israélienne».

Source : http://www.lefigaro.fr/livres/2017/12/28/03005-20171228ARTFIG00104-deces-de-ronit-matalon-romanciere-israelienne-et-militante-de-la-cause-palestinienne.php

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