Lula, c’est l’ouvrier métallurgiste devenu président. C’est l’homme qu’on a jeté en prison pour l’empêcher de se présenter, et qui est revenu par la seule force du vote populaire. C’est le président qui a sorti des millions de familles de la faim, qui a fait de la protection de l’Amazonie une cause pour l’humanité tout entière, et qui a refusé de plier quand Washington a voulu punir le Brésil à coups de droits de douane.
Le premier tour a été serré. Rien n’est joué. Face à Lula, il n’y a pas seulement un adversaire : il y a le retour d’un clan qui a nié la pandémie, livré la forêt aux bulldozers et voulu renverser le verdict des urnes. Le choix est clair : la démocratie ou la revanche, la dignité des plus pauvres ou les privilèges des puissants.
Ce combat, nous le connaissons. Dans nos quartiers populaires comme dans les périphéries de São Paulo ou de Rio, on nous répète que l’égalité est un rêve. Lula prouve qu’elle est un programme.
Aux Brésiliennes et aux Brésiliens de nos villes, à toute la diaspora en France : allez voter, mobilisez vos familles, vos amis, vos voisins. Chaque voix comptera.
Força, Lula ! Força, Brasil ! La gauche du monde entier est avec vous.


