UNE SOCIETE SANS CHOMAGE, C’EST POSSIBLE, C’EST UN CHOIX POLITIQUE…..

UNE SOCIETE SANS CHOMAGE, C’EST POSSIBLE, C’EST UN CHOIX POLITIQUE…..

 

Si la loi Travail était votée, un accord d’entreprise pourrait obliger les salariés-es à travailler 12 heures par jour, et même jusqu’à 60 heures par semaine. Le taux des heures supplémentaires passerait de 25% à 10% par un accord d’entreprise.

Avec Hollande, c’est « travailler plus pour gagner moins » !

Un chef d’entreprise pourrait licencier dès que son chiffre d’affaires diminue. Les salarié-es deviendraient les esclaves de l’économie. En CDI ou en CDD, l’emploi kleenex se généraliserait. Comment penser un seul instant qu’on facilite l’embauche en facilitant les licenciements ? Ou en augmentant la durée du travail de celles et ceux qui travaillent déjà ? On retourne au 19ème siècle, où les patrons étaient les « seuls maîtres ».

Nous avons des propositions alternatives.

Plus de 6 millions de personnes sont inscrites à Pôle emploi. Il faut donc revenir aux 35 heures réelles partout. Aujourd’hui, la durée effective du travail dépasse 39 heures. 35 heures maximum, cela permet d’embaucher massivement, avec maintien intégral des salaires en prenant sur les dividendes. Pour que les patrons soient dissuadés d’y recourir systématiquement, et que les salaires soient attaqués par tous les bouts, il faut taxer les heures supplémentaires : au moins 50% dès la première heure.

35 heures réelles avec embauches massives, vers les 32 heures : c’est la possibilité de millions d’emplois. Et dans les services publics, dans la santé, il y besoin de dizaines de milliers d’emplois.

Contre les licenciements, une Sécurité sociale étendue à l’emploi.

Nous proposons de généraliser le principe de la Sécurité sociale. Ainsi, en cas de maladie, les salarié-es restent payé-es grâce aux cotisations mises dans un pot commun. Nous proposons d’étendre ce droit à l’emploi : si un poste de travail est supprimé, le salarié garde son salaire jusqu’à ce qu’il retrouve un nouveau poste après une formation, grâce à un fonds commun.

Un salaire de remplacement pour les chômeurs, c’est un droit

La négociation pour une nouvelle convention UNEDIC est commencée. Le gouvernement s’est engagé auprès de la Commission européenne à économiser 800 millions sur le dos des chômeurs, en baissant leurs allocations en montant ou en durée. 43% des chômeurs seulement sont indemnisés par des cotisations versées à l’UNEDIC. Les autres touchent des aumônes publiques en dessous du niveau de pauvreté. Un scandale !

La réduction du temps de travail et la sécurité sociale étendue à l’emploi ouvrirons des perspectives aux chômeurs et précaires. Mais tout de suite, ils ont droit à un salaire de remplacement décent.

Etendre les coopératives collectives de production

Il est possible d’étendre le droit des salarié-es à une reprise des entreprises menacées, sous forme coopérative, grâce à un droit spécial de préemption. A FRALIB (devenue SCOPTI sous la marque « 1336 »), les salarié-es montrent leur capacité à gérer l’entreprise sans les patrons.

Une reconversion écologique de l’économie est nécessaire et elle est créatrice d’emplois.

Dans l’isolation thermique des bâtiments, dans le transport collectif non polluant, dans une agriculture paysanne respectueuse de l’environnement, dans la relocalisation des productions, des centaines de milliers d’emplois utiles sont possibles.

La vraie gauche, c’est l’émancipation du travail, l’écologie, la démocratie.

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