À l’occasion de Yennayer, le Nouvel An amazigh, célébré le 12 janvier,
nous adressons nos vœux les plus chaleureux à l’ensemble de la communauté amazighe (berbère).
Le mot Amazigh, qui signifie « hommes libres », porte une valeur universelle de dignité, de liberté et de respect, profondément ancrée dans une histoire millénaire.
Cette communauté est présente historiquement et aujourd’hui encore dans de nombreux pays d’Afrique du Nord et du Sahel, notamment en Algérie, au Maroc, en Tunisie, en Libye, en Égypte (Siwa), au Mali, au Niger, ainsi qu’au sein de la diaspora en Europe et dans le monde, dont une part importante vit en France.
Yennayer est une fête ancestrale qui symbolise le renouveau, l’espoir et la transmission entre les générations. Elle incarne des valeurs fortes de solidarité, de respect, de dignité et d’attachement à l’histoire et aux identités culturelles.
Nous souhaitons rendre un hommage appuyé aux associations historiques qui ont œuvré, dès l’origine, pour faire de Yennayer un moment incontournable de la vie locale, de transmission culturelle et de rassemblement citoyen.
La doctrine qui a toujours prévalu lors de la création et du développement de cette célébration repose sur un principe fondamental : la co-construction avec les associations du territoire, et plus largement avec l’ensemble des forces citoyennes et culturelles.
C’est cette logique de dialogue, de respect mutuel et de travail collectif qui a permis à Yennayer de s’enraciner durablement dans nos villes. Cette démarche associative doit être maintenue, renforcée et pérennisée, afin que cette fête continue d’être un espace partagé, ouvert et fidèle à son esprit d’origine.
Nous saluons tout particulièrement l’engagement de :
- l’association Citoyenneté Solidarité Fraternité (CSF),
- l’association TIKLI – Université Paris 8,
- l’Association des Villages,
- l’Association Mémoire des Berbères de France,
- l’Association Amazigh de Saint-Denis,
- l’Association Mémoire et Différence,
- l’Association Maison Amazigh.
Cette histoire s’inscrit également dans une tradition ancienne d’ouverture et de coopération internationale portée par la ville de Saint-Denis, qui a historiquement développé des accords de coopération et de jumelage, notamment avec la région de Tiznit au Maroc et Larbaa Nath Irathen (Larbaa Natiraten) en Algérie.
Ces liens témoignent d’une reconnaissance durable des attaches culturelles, humaines et historiques qui unissent Saint-Denis aux territoires amazighs.
Ces valeurs de liberté, de co-construction et de reconnaissance des mémoires font pleinement écho à l’ambition portée par la liste « Ensemble, Retrouvons l’ESPOIR », dans la perspective des élections municipales de mars 2026 : rassembler, reconnaître toutes les identités et construire collectivement un avenir plus juste et plus solidaire.
Nous adressons une pensée toute particulière aux habitantes et habitants de Saint-Denis et de Pierrefitte-sur-Seine, ainsi qu’à l’ensemble de la Seine-Saint-Denis, territoire riche de sa diversité humaine, culturelle et associative.
Assegas Ameggaz !
Bonne et heureuse année amazighe à toutes et à tous.
Le 11 janvier 2026





