Merci, la Fête de l’Huma !

Trois jours. Trois jours de débats, de rencontres, de chaleur populaire, et je repars le cœur plein. Merci à toutes celles et tous ceux qui sont venus échanger sur le stand de Saint-Denis, qui ont posé des questions sans détour, qui ont partagé un café, une colère, un espoir. C’est ça, la Fête de l’Humanité : un endroit où le peuple ne se contente pas d’écouter, il prend la parole.

Vendredi, à l’Agora, nous avons posé une question simple et essentielle : la ville peut-elle encore être un bouclier social ? Avec d’autres maires engagés, nous avons montré qu’à l’échelle municipale, on peut résister aux logiques d’austérité qu’on nous impose d’en haut. Le municipalisme n’est pas un gadget, c’est une ligne de front.

Samedi restera un grand moment. Au stand de Saint-Denis, nous avons fêté ensemble notre victoire, « Ensemble, retrouvons l’espoir », avec Sofia Boutrih et les députés Éric Coquerel et Stéphane Peu à nos côtés. Puis, avec le Comité Adama, nous avons parlé sans filtre des violences policières et de l’avenir de nos enfants dans les quartiers populaires — un débat nécessaire, porté par des voix qui ne renoncent jamais.

Et puis il y a eu ce moment que rien ne remplace : rue Rosa Luxembourg, la marée humaine venue écouter Jean-Luc Mélenchon. Une mobilisation impressionnante, des milliers de camarades debout, unis, déterminés. Ce n’est pas un hasard : quand le peuple sent que 2027 se joue, il se lève. La France insoumise n’a jamais été aussi présente, aussi nombreuse, aussi prête.

Dimanche, au village des médias indépendants, nous avons parlé racisme, islamophobie et immigration — parce qu’informer, c’est déjà résister.

Cette Fête n’était pas une parenthèse. C’est un point d’appui. Nous en sortons plus forts, plus nombreux, plus déterminés à construire, ensemble, l’espoir que nos quartiers attendent.

À l’année prochaine, et surtout : à très vite, pour continuer le combat.

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